5 choses à savoir sur moi

Bien que je te fasse partager ma passion pour la musique classique à travers ce blog, tu ne sais que peu de choses sur moi. Et je trouve ça toujours frustrant, lorsque je lis un blog, de ne pas avoir d’informations sur la personne qui l’écrit. En lisant ses articles, on a un peu l’impression de la connaître ; mais quelques détails de la vie du blogueur aident quand même à renforcer cette proximité. Et comme je suis tout à fait disposée à te faire entrer un peu plus dans ma vie, on est parti pour l’inévitable et inénarrable article sur ma vie, mon œuvre (en toute humilité, uhu) !

Portrait de l’auteur du blog sur la musique classique, dans un style moderne et accessible

La musique classique est ma potion magique !

Et comme pour un certain Obélix, je suis tombée dedans quand j’étais petite. J’ai la chance d’avoir des parents connaisseurs dans ce domaine, qui m’ont emmenée assez jeune voir des concerts, et qui m’ont fait écouter de la musique. Et pas plus haute que trois pommes, j’ai dis un jour que plus tard, je jouerai de « ça » en désignant un violon. Mon parcours d’apprentissage de la musique classique est assez banal, aussi, foin de détails ! Disons simplement que j’ai fait de nombreuses années de conservatoire, pendant lesquelles j’ai travaillé plusieurs instruments. Aujourd’hui, je joue du violon et je pratique le piano et le chant lyrique ; la musique constitue une de mes activités professionnelles.

On ne va pas se mentir, c’est du boulot (surtout quand on a choisi un instrument principal aussi exigeant … non mais quelle idée !) ; mais c’est aussi un plaisir immense renouvelé à chaque nouveau projet. Et parfois même, ces projets constituent de très bons passeports : j’ai voyagé dans plein de pays grâce à la musique, et ça fait carrément plaisir d’allier musique et voyage !

Je ne vais pas te faire le couplet sur « la musique adoucit les cœurs et rapproche les peuples », mais il y a quand même un côté merveilleux là dedans, que je retrouve dans beaucoup d’arts du spectacle vivant. Et c’est cette magie que je veux te dévoiler à travers ce blog. Magie, paillettes et confetti, ah c’est beau tout de même !

Mon colocataire est mélomane

J’ai toujours aimé les chats. Tu vas me dire, quel rapport avec la choucroute ? Et bien c’est qu’il n’est pas toujours facile pour un chat de partager la vie d’un musicien. Ces petites bêtes ont les oreilles fragiles (je parle des chats hein, même si, après réflexion, ça pourrait aussi concerner les musiciens), et les instruments on une fâcheuse tendance à produire des sons potentiellement aiguës, désagréables, voire grinçants. Et si nombre de félidés se précipitent hors de la pièce/maison lorsqu’on sort le pupitre et la boîte à musique, le mien attend avec délice de pouvoir se pelotonner au fond de ma boîte de violon, pendant que j’enchaîne mes gammes. Un vrai mystère …

Je n’aime décidément pas l’écriture inclusive !

Dans les grands débats à table en famille, il y a eu le fameux pour ou contre l’écriture inclusive. Euh … pfouais alors là … Disons que je comprends tout à fait les arguments de ceux qui sont pour : le langage formalise la pensée, donc lorsqu’on n’écrit qu’au masculin, tout est pensé au masculin. Je valide la théorie (mon opinion ne valant pas plus qu’une autre), me définissant comme une femme féministe. Mais je trouve cette écriture vraiment complexe ; or le but de celle-ci étant de parvenir à transmettre des informations de manière relativement aisée, je préfère ne pas l’adopter (et comme c’est moi qui écrit ce blog, je fais jouer mon droit au népotisme et je choisis le type d’écriture que j’utilise. Et toc.).

Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dis, je ne condamne en rien ceux qui l’ont adoptée. Mais ça n’est pas pour moi, voilà tout. Et si le sujet t’intéresse, Titiou Lecoq a écrit un article très intéressant sur Slate dans lequel elle explique qu’au Moyen-Age, on accordait l’adjectif avec le dernier nom, masculin ou féminin. Une autre logique, plus valable à mes yeux que l’actuelle, et qui a l’avantage d’être teeeellement plus pratique que l’écriture inclusive !

J’ai un vitiligo

Mais siiiiiiiiii, tu sais, cette maladie qui décolore la peau ! Chez moi ça ne se voit pas trop car il est très petit et localisé, mais d’autres membres de ma famille l’ont, notamment sur le visage pour l’une d’entre eux. Nous, on trouve ça rigolo (même si j’imagine bien que pour d’autres personnes cette maladie puisse être la source d’une souffrance importante).

Je ne suis pas un omni

Au vu de ce que j’ai écrit au dessus (le conservatoire pendant plusieurs années, les voyages pour des projets musicaux, le fait de jouer de plusieurs instruments, et en plus elle a des taches blanches, biiii), tu vas te dire que je suis un omni (objet musical non identifié). En fait pas du tout, je te rassure ! Même si, crois moi, je mesure chaque jour la chance que j’ai eu de bénéficier de cet enseignement et de pouvoir pratiquer aujourd’hui la musique classique, il y a de très nombreux élèves et étudiants dans des conservatoires partout en France et en Navarre. C’est fou le nombre de gamins doués qu’on y rencontre ! Et le fait de pratiquer plusieurs instruments n’y est pas du tout une exception. C’est juste que la musique c’est comme les tatouages : une fois que tu as commencé à y goûter, en général tu en veux plus !